Le référencement est le terrain où circulent le plus de promesses invérifiables. « Première page garantie », « 300 mots-clés optimisés », « soumission à 500 annuaires » : ces formules décrivent des actions, pas des résultats. Aucune agence ne contrôle l'algorithme de Google, et toute garantie de position est soit une méconnaissance du sujet, soit un argument de vente malhonnête. Nous ne promettons pas de rang. Nous nous engageons sur un plan de travail, un calendrier et des chiffres publiés chaque mois.
Le deuxième piège est celui du volume. Se positionner sur une requête très large attire du trafic qui ne deviendra jamais client : quelqu'un qui cherche une définition ou un tutoriel n'a pas l'intention d'acheter. Pour une entreprise wallonne, dix visiteurs qui cherchent un artisan dans leur commune valent mieux que mille lecteurs venus de l'autre bout de la francophonie. Le choix des requêtes compte davantage que le nombre de pages produites.
Le troisième problème est structurel. Un site dont les pages n'ont pas de sujet identifiable, dont les titres se ressemblent tous, dont les contenus se cannibalisent entre eux, ne peut pas être bien classé quel que soit l'effort investi ensuite. Il faut d'abord que chaque page réponde à une question précise, que le maillage interne indique clairement laquelle compte le plus, et que la fiche Google Business Profile corresponde à la réalité de votre implantation.